Avocat pour agences de communication et studios créatifs
Avocat pour agences de communication et studios créatifs
Un client refuse de payer, les droits d’un freelance ne couvrent pas ce que vous avez promis, une campagne publicitaire est contestée ou un prospect reprend votre recommandation créative ? Kibler Avocat sécurise la chaîne contractuelle et créative de votre agence de communication.
Antoine Kibler, avocat au barreau de Paris et mandataire d’artistes et d’auteurs. Le cabinet accompagne les professionnels de la communication dans leurs contrats, la protection de leurs créations et l’exploitation de leurs campagnes. KIBLER AVOCAT
Antoine Kibler
Avocat au Barreau De Paris
Mandataire d’Artistes et d’Auteurs
« J'ai créé Kibler Avocat avec la volonté d'accompagner les auteurs, créateurs et entreprises qui placent la création au cœur de leur activité. Le cabinet intervient aussi bien pour sécuriser l'exploitation d'une œuvre que lorsqu'il devient nécessaire d'en défendre fermement les droits. »
EXPERIENCE DU CABINET
Ils nous ont fait confiance
Note google : 5/5
« Excellent cabinet ! Antoine et ses collaborateurs ne lâchent rien, sont super investis et très réactifs. J'ai pu clôturer un contentieux qui durait depuis longtemps et signer un accord que je n'aurais jamais réussi à avoir sans ce cabinet ! Je recommande ! »
« J’ai fait appel à Me Kibler pour un contrat de management d’artiste. J’ai particulièrement apprécié sa disponibilité, sa réactivité et la clarté de ses conseils. Un avocat compétent, à l’écoute et très professionnel. Je recommande sans hésiter ! »
« Collaborer avec A. Kibler cabinet était une excellente expérience. Réactive, fine, informée, à l’écoute et parfaitement opérationnelle en anglais, son équipe à aider à résoudre un litige de manière courtoise et équitable pour toutes les parties concernées.. »
Vous faites également face à une copie ou une utilisation non autorisée de votre œuvre ?
VOS BESOINS
Décrivez brièvement votre situation. Le cabinet pourra vérifier si elle relève de ses domaines d’intervention.
Vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations ?
Mon client refuse de payer une campagne validée
La campagne a été livrée, les créations ont été approuvées ou certains contenus sont déjà diffusés. Pourtant, votre client conteste la facture, demande de nouvelles modifications ou refuse de régler le solde.
Le brief, le devis, les validations et les livrables permettent de retracer ce qui a été convenu et réalisé. Les changements de périmètre doivent être distingués des corrections dues au titre de la mission initiale, pour répondre précisément aux contestations du client. Nous distinguons les prestations réalisées, les demandes supplémentaires et les contestations auxquelles il faut répondre.
Je dois céder au client les créations de mes freelances
Votre agence travaille avec des graphistes, photographes, réalisateurs ou rédacteurs. Vous devez ensuite autoriser l’annonceur à utiliser leurs créations sur plusieurs supports.
Nous vérifions que les droits obtenus couvrent réellement les usages promis au client : supports, durée, territoires, modifications et bénéficiaires. Si un écart existe, mieux vaut compléter les accords avec les créateurs avant de finaliser la cession de droits.
Un prospect utilise notre recommandation après avoir écarté l’agence
Vous avez présenté une stratégie, des visuels ou un scénario dans le cadre d’une consultation. Le prospect choisit une autre agence, puis lance une campagne qui reprend certains de vos éléments.
Les présentations remises et les échanges permettent d’établir ce que le prospect a reçu et dans quelles conditions. Nous comparons ensuite les créations et les utilisations constatées pour déterminer les droits et les engagements que votre agence peut invoquer.
Une campagne est accusée de contrefaçon ou d’atteinte à l’image
Un photographe réclame le retrait d’un visuel. Une personne conteste l’utilisation de son image. Un concurrent estime que votre campagne reprend sa création.
La réponse dépend de la réclamation, des autorisations disponibles et du rôle de chaque intervenant. Nous vous conseillons sur les options possibles : contester la demande, ajuster la diffusion, obtenir un accord complémentaire ou négocier une solution.
Je gère une campagne avec influenceurs ou créateurs
Votre agence coordonne plusieurs influenceurs, organise les validations et prévoit de réutiliser leurs contenus pour la marque.
Les missions, les publications et la rémunération doivent être définies, avec les exigences de transparence commerciale et les droits nécessaires. Une publication sur le compte du créateur n’autorise pas, à elle seule, sa reprise dans une publicité sponsorisée ou une nouvelle campagne de la marque. Nous distinguons donc la publication initiale des réutilisations envisagées : republication, publicité sponsorisée, site de la marque ou nouvelle campagne.
Vous n’avez pas à qualifier juridiquement votre problème avant de nous contacter.
Décrivez simplement ce qui s’est passé et ce que vous souhaitez obtenir.
NOTRE ACCOMPAGNEMENT
Client / annonceur ← Agence ← Freelances et créateurs
Notre analyse suit cette chaîne : ce que vous promettez au client doit correspondre aux droits obtenus auprès des créateurs et aux autorisations couvrant les contenus utilisés.
Le cabinet articule ses pratiques en communication, en droit d’auteur et en influence commerciale. Sa publication sur la réutilisation des contenus d’influenceurs après la fin du contrat illustre cette approche, centrée sur les usages réellement envisagés par les équipes. KIBLER AVOCAT
L’EQUIPE
Les Avocats qui interviennent sur vos Dossiers
Découvrez les avocats du cabinet intervenant en droit d’auteur et leur parcours professionnel
Antoine Kibler
Avocat Fondateur Avocat au barreau de Paris et mandataire d’artistes et d’auteurs, Antoine Kibler accompagne les acteurs de la création et de la communication. Son intervention porte notamment sur les contrats, les droits nécessaires aux campagnes et les différends liés à leur exploitation. KIBLER AVOCAT
Aïnhoa Ammirati
Avocate CollaboratriceAïnhoa Ammirati intervient en propriété intellectuelle, en conseil et en contentieux. Son parcours au sein d’une société de production et de cabinets intervenant dans les industries culturelles nourrit son approche des contrats, des créations et des projets audiovisuels. KIBLER AVOCAT
Avocate CollaboratriceAubérie Gasc
Aubérie Gasc est avocate collaboratrice au sein du cabinet depuis 2026
Elle exerce en propriété intellectuelle, en conseil et en contentieux.
Comment Kibler Avocat peut vous aider concrètement
Sécuriser les contrats clients
Le contrat agence-client doit préciser ce que l’agence réalise, ce que le client doit valider et ce qui déclenche la facturation. Le cabinet vous accompagne dans sa rédaction ou sa relecture.
Le contrat doit correspondre à votre manière de travailler : étapes du projet, interlocuteurs habilités, nombre de propositions, révisions comprises, formats attendus et délais de retour. Nous clarifions aussi la livraison des fichiers sources, les dépenses externes et les conséquences d’une annulation.
L’article 1103 du Code civil donne force obligatoire aux contrats légalement formés. L’enjeu est donc de rendre les engagements suffisamment précis pour pouvoir les appliquer et les prouver. Légifrance
Par exemple, un changement de direction artistique après validation n’appelle pas le même traitement qu’une correction nécessaire pour rendre un livrable conforme au brief. Le contrat doit permettre d’identifier une prestation supplémentaire, de la chiffrer et de la faire accepter avant sa réalisation.
En cas d’impayé, nous reconstituons les engagements et leur exécution. L’objectif est de préparer une demande de règlement documentée, sans laisser les échanges sur les créations se confondre avec ceux portant sur le paiement.
Sécuriser la chaîne des droits
Le paiement d’un freelance ne vaut pas, à lui seul, cession générale de ses droits. L’article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que l’existence d’un contrat de prestation ne prive pas l’auteur de ses droits, sous réserve des exceptions légales. Légifrance
Les accords conclus avec les créateurs sont donc un point de départ essentiel. Pour les cessions consenties par les auteurs, l’article L. 131-3 du même code impose d’identifier les droits transmis et de délimiter leur exploitation. Les supports, la finalité, les territoires, la durée et la possibilité de transmettre les droits à l’annonceur doivent notamment être vérifiés par un conseil juridique. Légifrance
La commande publicitaire connaît un régime particulier. L’article L. 132-31 prévoit, sous certaines conditions, une cession des droits au producteur, sauf clause contraire. Il exige notamment une rémunération distincte pour chaque mode d’exploitation. Ce mécanisme ne dispense donc pas de vérifier le contrat et ses conditions financières. Légifrance
Nous rapprochons ensuite ces accords des autres autorisations : photographies, vidéos, musique, illustrations, contenus d’influenceurs et éléments fournis par des tiers.
Vous travaillez avec de nombreux prestataires ? La mission peut commencer par vos documents structurants et les campagnes prioritaires. Nous rédigeons une réponse concrète pour vos équipes : quels contenus peuvent être diffusés, par qui, sur quels supports et jusqu’à quelle date ?
Gérer les campagnes sensibles
Nous examinons les contenus avant diffusion ou à réception d’une réclamation. L’analyse distingue les droits d’auteur, le droit à l’image, les autorisations d’utilisation et les engagements pris entre les intervenants.
La validation créative du client ne remplace pas l’autorisation d’un titulaire de droits. L’article L. 122-4 du Code de la propriété intellectuelle interdit, en principe, la reproduction ou la représentation d’une œuvre protégée sans consentement. Un « bon pour accord » donné par l’annonceur ne règle donc pas une autorisation manquante auprès du créateur. Légifrance
Pour une campagne d’influence commerciale, les validations, les mentions publicitaires, les contreparties et les droits de réutilisation doivent être organisés ensemble.
L’article 5-2 de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023 impose d’indiquer clairement l’intention commerciale lorsqu’elle ne ressort pas déjà du contexte. Les mentions « publicité » ou « collaboration commerciale », ou une mention équivalente adaptée au format, permettent notamment de l’expliciter. Légifrance
Une publication sur le compte du créateur et une exploitation dans les publicités de la marque ne recouvrent pas les mêmes usages. Les autorisations doivent correspondre aux usages, aux modifications et à la durée envisagés.
Lorsque la diffusion approche, nous hiérarchisons les points bloquants : contenu à remplacer, autorisation à compléter, mention à corriger ou validation à obtenir. Nous vous aidons à traiter ces difficultés avant qu’elles ne se répercutent sur toute la campagne.
Défendre la valeur créative de l’agence
Nous vous accompagnons lorsqu’une recommandation créative, un visuel ou un scénario est repris sans accord, ou lorsqu’un client exploite vos créations au-delà du périmètre convenu.
Il faut d’abord distinguer l’idée de sa réalisation. Le droit d’auteur ne protège pas un concept publicitaire en lui-même, mais peut protéger les textes, images ou autres créations originales qui le matérialisent. L’analyse doit donc porter sur les éléments repris et les droits que votre agence peut effectivement défendre. INPI
Le parasitisme peut également être examiné. Dans son arrêt du 26 juin 2024, pourvoi n° 23-13.535, la chambre commerciale de la Cour de cassation rappelle qu’il faut identifier une valeur économique individualisée et la volonté du tiers de tirer indûment profit du travail d’autrui. La seule reprise d’un concept ne suffit pas. Légifrance
Les versions datées, les présentations remises, les échanges et les investissements permettent d’étayer votre demande, avec les preuves des utilisations contestées. Il devient alors possible de préciser ce que vous réclamez : cessation, rémunération, régularisation ou réparation.
Lorsque vous souhaitez préserver la relation commerciale, nous privilégions les possibilités de clarification et de négociation. Une mise en demeure ou une procédure intervient dans une stratégie définie, pas comme une réponse automatique à tout litige agence-client.
Cas pratique : comment nous sécurisons les droits sur les photographies d’une campagne publicitaire
La situation. Une agence prépare une campagne comprenant des publicités en ligne et de l’affichage. Avant la livraison, elle découvre que l’autorisation du photographe couvre uniquement le site internet et les publications non sponsorisées de la marque.
L’analyse à mener. Nous relisons le devis du photographe, les accords signés et les échanges, puis les comparons aux engagements pris envers le client. Nous vérifions les supports autorisés, les territoires, la durée, les modifications envisagées et la possibilité pour l’agence de transmettre les droits à l’annonceur.
L’objectif de l’intervention. Obtenir les droits nécessaires à la diffusion de la campagne et formaliser l’accord avec le photographe, notamment sur la rémunération complémentaire. Nous ajustons également les engagements envers le client pour qu’ils correspondent aux autorisations obtenues. Si aucun accord n’est trouvé, nous accompagnons l’agence dans le choix d’un visuel de remplacement ou la modification des usages prévus.
QUESTIONS FREQUENTES
Comment se déroule l’accompagnement ?
Vous présentez la campagne, le contrat ou la création en cause
Décrivez votre agence, les intervenants et la difficulté rencontrée. Indiquez ce que vous souhaitez obtenir et votre éventuelle échéance de livraison, de diffusion ou de réponse.
Quelques lignes suffisent pour le premier contact. Les contrats, devis et autres documents utiles pourront être demandés ensuite.
Nous identifions les écarts entre ce qui a été promis, obtenu et exploité
L’examen porte sur les engagements pris envers le client, les accords avec les créateurs et les utilisations constatées. C’est leur rapprochement qui permet de repérer les écarts.
L’analyse distingue les questions de paiement, de périmètre de prestation, de droits et de responsabilité. Vous n’avez pas à qualifier juridiquement le problème avant de nous contacter.
Nous ajustons les documents ou la stratégie
Votre besoin détermine le travail à mener : contrat, avenant, demande de justificatifs ou réponse à votre interlocuteur. Le cabinet vous accompagne ensuite dans les négociations ou les démarches nécessaires.
Le périmètre de la mission et les honoraires sont précisés dans un devis et une convention. Aucune mission n’est engagée sans votre accord préalable. KIBLER AVOCAT
EXPERTISES ET RESSOURCES UTILES
Notre accompagnement en droit de la communication porte sur les campagnes, les contrats et les relations entre les différents intervenants.
Retrouvez également nos pages consacrées au droit d’auteur et au droit des influenceurs pour approfondir les questions de droits et de partenariats.
Pour un besoin précis, notre article Une marque peut-elle continuer à utiliser le contenu d’un influenceur après la fin du contrat ? présente les vérifications à mener avant une nouvelle diffusion. KIBLER AVOCAT
Questions fréquentes des agences de communication et studios créatifs
Comment sécuriser la cession des créations de mes freelances ?
Identifiez les créations concernées et les usages que vous devez autoriser au client. Vérifiez ensuite les droits, les supports, la durée, les territoires et la possibilité de transmettre ces droits à l’annonceur. Le rapprochement avec votre contrat client permet de repérer une cession plus large que les droits obtenus auprès des freelances. L’article L. 131-3 du Code de la propriété intellectuelle encadre les cessions consenties par les auteurs. Légifrance
Que prévoir pour éviter les prestations supplémentaires non facturées ?
Le périmètre doit être clair dès le devis : livrables, étapes de validation et révisions comprises. Une nouvelle demande créative ne se traite pas comme une correction relevant de la prestation initiale. Pour les demandes supplémentaires, prévoyez un chiffrage et un accord avant de commencer le travail ; vos documents doivent rendre cette démarche simple à appliquer.
Puis-je agir si un prospect reprend une recommandation créative ?
Une action dépend des éléments repris et des droits ou engagements concernés. Outre le droit d’auteur et le parasitisme, la confidentialité peut être déterminante. L’article 1112-2 du Code civil engage la responsabilité de celui qui utilise sans autorisation une information confidentielle obtenue pendant les négociations. Nous vérifions les conditions de remise de la recommandation et les preuves de sa réutilisation. Légifrance
Qui répond si une campagne est accusée de contrefaçon ?
Il faut examiner les actes de chacun, les autorisations et les contrats. Une clause de garantie peut organiser un recours entre l’agence, le client et le prestataire, sans remplacer les droits manquants. Légifrance
En influence commerciale, l’article 8, III, de la loi du 9 juin 2023 prévoit une responsabilité solidaire envers les tiers, notamment entre l’annonceur, son éventuel mandataire et l’influenceur. Le rôle exact de votre agence doit donc être apprécié. Légifrance
Comment encadrer la réutilisation de contenus d’influenceurs ?
Précisez les contenus, les supports, les usages publicitaires, les modifications, les bénéficiaires et la durée. Examinez aussi l’image du créateur et les droits sur les éléments intégrés au contenu. La durée de la mission et celle des droits d’exploitation doivent être distinguées. Nous vérifions si une nouvelle campagne reste couverte ou nécessite une extension, à partir du périmètre de cession prévu au contrat. Légifrance
Parlons de votre agence, de vos créations ou de votre prochaine campagne
Vous cherchez un avocat pour agences de communication et studios créatifs afin de sécuriser un contrat agence-client, vérifier une cession de droits, encadrer une campagne d’influenceurs ou traiter un litige agence-client ?
Présentez ce qui a été convenu, ce qui vous pose difficulté et la décision que vous devez prendre. Vous n’avez pas besoin d’un dossier complet ni d’une qualification juridique précise pour prendre contact.